COMMUNIQUÉ DE PRESSE






Le cinéma au service des droits humains et de la liberté D’Expression



ARTICLE 19, Studio Sankara et Semfilms Burkina portent à la  connaissance du public sénégalais qu’elle organisera la 1ère édition du festival Ciné Droit Libre du 14 au 19 avril 2014 à Dakar et dans sa banlieue.

« CINE DROIT LIBRE» est festival alternatif consacré aux films sur les droits humains et la liberté d’expression en Afrique. CINE DROIT LIBRE à Dakar est organisé par trois structures partenaires, Article 19, Studio Sankara et Semfilms Burkina avec le soutien financier de Open Society Institute For West Africa (OSIWA) et de l’Institut Français de Dakar.

Bâti autour du triptyque : «un film, un thème, un débat » le programme de la 1ère édition est organisé autour du thème : «Où va l’Afrique? ». 

En contournant les censures, CINE DROIT LIBRE  propose une plateforme de nouvelles formes de diffusion alternative de films souvent qualifiés de « politiquement incorrects », des films qui dérangent les consciences de certains leaders politiques, des films polémiques mais surtout des films éducatifs. Innovation également dans les espaces que l’on crée autour de ce label Ciné Droit Libre à travers le slogan «  un film, un sujet, un débat ».

CINE DROIT LIBRE est un festival qui cherche questionner les certitudes, à douter sur les préjugées tenaces, à débattre même sur ces questions qui fâchent, à donner la parole non seulement aux cinéastes, aux défenseurs des droits humains mais également au public pour que se produise  un dialogue franc et direct.  CINE DROIT LIBRE qui est un carrefour de rencontres entre cinéastes, défenseurs des droits humains et cinéphiles se veut aussi un espace d’innovation et de production artistique.

Le festival se demande «  Où va l’Afrique ? ».  C'est une question lourde de sens. Elle nous interroge sur la direction que ce continent prend. Est-ce que nous allons dans le bon  ou dans le mauvais  sens? Faut-il corriger la direction que prennent nos pays africains.

A cet effet, plusieurs invités internationaux de marques ont confirmé leur participation. Il y a entre autres :
1.      Aminata Traorè (Ecrivain, ancien ministre, Mali)
2.      Saidou Penda, (cinéaste, Cameroun-Côte d’Ivoire)
3.      Jean-Pierre Bekolo (Cinéaste, Cameroun-France)
4.      Gideon Vink (cinéaste, Burkina-Pays-Bas)
5.      Doumbi Fakoly Doumbia( écrivain, Mali)
6.      Bakary Ouattara, ( JRI , Burkina)
7.      Jacqueline Moudeina (Avocate affaire Habrè, Tchad)
8.      Mehdi Ba, ( cinéaste-Journaliste, Senegal-France)
9.      Isabelle Gattiker( Cinéaste, Suisse)
10.  Smockey Bambara, ( Rappeur, Burkina Faso)
11.  Monza ( rappeur, Mauritanie)
Ainsi que de nombreux invités sénégalais.

Dans les lieux suivants :
1.      Institut  Français  Léopold Sedar Senghor
2.      Université Cheick Anta Diop ( UCAD) : Espace Terrain, UNCAD2, EBAD
3.      Ecoles professionnelles de communication : CESTI, ISSIC, SUP’IMAS
4.      Espace Africulturaban de Pikine
5.      Place Public de Grand Médine sur l’artère Principale
6.      Rufisque – Thiawene côte de la mer.
7.      Keur Massar – Terminus Bus n°10
8.      Gorée
9.      Camp pénal

Et autour des activités suivantes :

Grand Forum du Festival sur le thème : « Où va l’Afrique ? » :

Le forum du festival se déroulera le mercredi 16 avril de 10heures à 13heures, à l’UCAD2.  « Où va l'Afrique? » est le thème de cette 1ère  édition du festival Ciné Droit Libre à Dakar, au Sénégal. C'est une question lourde de sens. Elle nous interroge sur la direction que prend ce continent. Allons-nous dans le bon sens? Faut-il corriger la direction dans laquelle vont nos pays africains?  Des tentatives de solutions ont été proposées. Elles portaient des noms assez ambitieux : NEPAD, renaissance africaine (souvent trop vague). Plus de 50 ans après les indépendances,  chacun dans la mesure de son intelligence doit tirer sa modeste conclusion ! Pour répondre à ces interrogations 5 panelistes de renommés  sont invités: Aminata Traoré (Mali) Boris Boubacar Diop ( Sénégal), Fatou Sow Sarr ( Sénégal) Didier Awadi ( Sénégal) Doumbi Fakoly (Mali) .

Masters class sur le documentaire :
Les masters class seront animés par deux célèbres cinéastes choisis parmi les invités. Les master class se dérouleront à l’Institut français et dans les 3 écoles professionnelles : CESTI, ISSIC, et SUP’IMAX.


Concours de débats : « 10 minutes pour convaincre » :
«10 minutes pour convaincre » est une formule d’agora qui permet d’améliorer la participation citoyenne des jeunes, des étudiant-es à travers le développement de leur culture générale et le goût des joutes de l’esprit et de l’argumentaire Le concours  se déroule en deux phases.  La phase éliminatoires qui couvrira la période du  12 mars au à l’UCAD , et la phase des finales durant le festival Ciné Droit Libre prévue le mercredi 16 avril à 15h  2014.


Des soirées thématiques autour de 20 vingt films :
Ces soirées ouvrent des espaces de débats  par excellence elles permettent de façon contextuelle d’échanger largement  sur une thématique précise avec en témoignage  des films choisies a cet effet.
Les principales thématiques sont :
·         Leaders africains en question : qui sur les pas  de Mandela?
·         Liberté religieuse et pouvoir politique : Sénégal, Mali, Centrafrique, Soudan
·         L’accaparement des terres : l’Afrique va-t-elle nourrir le monde ?
·         Humanitaire et décolonisation
·         Construire la paix : les secrets de la diplomatie
·         Mettre fin à l’impunité pour anciens dirigeants africains: que réserve le procès Habré au Sénégal ?
·         Musique et engagement pour la démocratie : Sénégal, Burkina Faso, Egypte
  • Justice Internationale : le cas de la Côte D’Ivoire
  • Migration et droits humains
  • Peut-on prévenir les crime de masse : Centrafrique, Soudan, Rwanda
  • Journaliste en danger : Gambie, Burkina, Mali , etc.
  • Mettre fin à l’impunité : Gambie et Colombie
  • Vivre et mourir président  en Afrique : cas du Cameroun
  • Traite des hommes et femmes : la Mauritanie s’affranchira-elle ?
  • Femmes violées et enfances volées : le cas du Sénégal

Partenaires FINANCIERS
  • Open Society Institute For West Africa (OSIWA)
  • Institut Français LSS de Dakar

PARTENAIRES TECHNIQUES ET THEMATIQUES  
  • Mobi Cine
  • Africulturban
  • Universite Cheick Anto Diop
  • Festival International du Film et forum international sur les droits humains de Geneve
  • Amnesty International
  • RaDDHO
  • Human Right Wacht
  • Librairie Athena

Partenaire Médias 
  • BBC afrique
  • Wadr
  • Ouestaf
  • Groupe Futur Medias
  • Sud quotidien
  • Droit Libre TV

Organisateurs du Festival Cine droit Libre DAKAR

 
Par Fatou Senghor, Directrice régionale Article 19.

Didier Awadi, Directeur Studio Sankara

Luc Damiba, Président de Semfilms Burkina


Ciné Droit libre s'installe à Dakar!

Le festival de films sur les droits humains "Ciné Droit Libre" continue son chemin sur d'autres pays africains. Belle expérience dupliquée déjà au Mali, au Kenya et depuis 6 ans en Côte d'Ivoire. Après un petit coup d'essai en 2011, Ciné Droit Libre s'installe véritablement à Dakar au Sénégal. C'est du 14 au 19 avril 2014.

Au programme: des films chocs, des débats passionnés, des invités cinéastes et défenseurs des droits humains, des masterclass, un concours débat et un concert de clôture avec comme vedettes Didier Awadi, Monza de la Maurétanie et Smockey du Burkina Faso.


Voici le programme détaillé des projections.Cliquez là dessus pour agrandir.


Appel à films / Festival "Ciné Droit Libre" 2014 !

Vous êtes réalisateur ou producteur d’un film et vous désirez le soumettre pour Ciné Droit Libre ? Les critères de sélection sont les suivants :

- 
 tout genre de film est pris en considération (fiction, documentaire, grand reportage, etc). Toutefois, le festival met l’accent sur le film documentaire 
 
- le film doit être récent 
(2012 - 2014)
- le film doit exister en version française ou sous titré en français ou dans une langue locale du Burkina Faso. 
 
- le film doit aborder un sujet lié aux droits humains ou à la liberté d’expression.




Notez qu’à partir de cette 10ème édition, Ciné Droit Libre décernera des prix aux meilleurs films sélectionnés avec le Grand Prix du Jury, le Prix du Public et plusieurs prix spéciaux en espèces et en nature.


Pour inscrire un film, remplissez le formulaire ci-joint. L’adresse d’envoi est noté dans ce document. Les dvd de vision ne pourront pas être retournés.

Merci pour votre engagement pour la promotion des droits humains au Burkina Faso à travers l’image !

Date de clôture 15 avril 2014

Fiche d’inscription à télécharger en cliquant sur ce lien.

Ciné Droit Libre 2014, la dixième édition !

Notez bien dans vos agendas, le festival de films sur les droits humains Ciné Droit Libre se tiendra du 1 au 7 juin 2014. Ca sera l'occasion de souffler les dix bougies d'anniversaire de notre festival! Nous revenons très bientôt avec des informations sur la programmation, les invités, les innovations,... Rien que des belles surprises en perspective!

Ciné Droit Libre à Abidjan, pour les droits des enfants!

"Kinshasa Kids", "Rebelle", Président" (en présence de son réalisateur Jean Pierre Bekolo), "Sababou" (en présence de son réalisateur Samir Benchick), "Etats Unis d'Afrique" en présence du rappeur Smockey du Burkina Faso... Ciné Droit Libre Abidjan se déroule du mercredi 20 au samedi 23 novembre 2013 avec un programme riche et varié. Le thème du festival est: "Les droits de l'Enfant". Venez découvrir le cinéma engagé au service des droits humains et la liberté d'expression! 




Pour plus d`information cliquer sur ce lien:
http://www.goethe.de/ins/ci/abi/ver/fr11881696v.htm



Le Balai Citoyen est dans la place


Le festival Ciné Droit Libre est connu pour ses films de conscientisation et de questionnement. Mais Ciné Droit Libre c’est aussi des invités de marque, qui dérangent les idées reçues, le conformisme ; des invités qui titillent, provoquent et créent le débat. Pour cette phase décentralisée de la 9è édition, Ciné Droit Libre fait la part belle au Mouvement Balai Citoyen. Si Sams’K le jah a fait l’étape de Dori, Bogandé et Zorgho ; Smockey lui a assuré celle de Ouahigouya et Yako et les deux "frangins" comme ils s’appellent se sont retrouvés à Bobo pour l’apothéose avec le peuple débout de Sya.

Pour le premier jour au village, les deux compères ont servi aux villageois, une ambiance de jouvence militante. Débat au langage direct, appel à la mobilisation et au combat citoyen pour un Burkina plus propre, plus juste et plus démocratique. « Il y a 26 ans que dure l’éclipse solaire burkinabè, il faut qu’on en finisse avec », lance Smockey pour coller à l’actualité de l’éclipse du 3 novembre dernier. Et comme cerise sur le gâteau, la radio Sms’K FM a émis en direct du village de Tiéfo Amoro au grand bonheur des auditeurs tragiquement sevrés depuis deux ans des vibrations de conscience. Tout ce bonheur se conjugue encore ce soir au village.

G. K.

CDL 2013 A BOBO: Un départ en couleurs

Festival Ciné Droit Libre à Bobo. La tradition a été respectée cette encore avec le top de départ donné à l’institut français Henry Matisse de Bobo Dioulasso. Cérémonie d’ouverture fort intéressante, le public bobolais n’ayant pas marchandé sa très forte mobilisation. « C’était une très belle ouverture, le public était présent et la salle de projection de l’institut français a refusé du monde », se réjouit Abdoulaye Diallo, coordinateur du festival. La projection du documentaire « Enfance piégée » qui a suivi la cérémonie d’ouverture a suscité de nombreux échanges. « Il y a eu un très bon débat sur le mariage forcé. Cela m’a surpris parce que je ne savais pas qu’un tel sujet allait autant intéresser jusqu’à ce qu’on ait recueilli près de 20 questions. Nous avons eu la chance que l’invité du débat qui est Me Hervé Kam fût juge pour mineurs. Il a pu ainsi répondre à toutes les préoccupations du public.

La plus grosse innovation cette année à Bobo reste sans aucun doute le village du festival majestueusement dressé à la Place Tiéfo Amoro. Comme à Ouagadougou en juin 2013, c’est la première fois que les festivaliers de Bobo goûtent aux banquets exquis du village.

L’aventure se poursuit ce samedi 9 novembre à l’institut français et à la Place Tiéfo Amoro.


G. K.